AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 in your heat i feel how cold it can get

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Posts : 23
Pseudo : Sarah / H.
Id card : Dan Smith
Inscription : 26/09/2016
Age : twenty-eight.
Civil status : single
Job|Studies + $ : barista at starbucks the day, singer-composer the night
Playlist : regina spektor, samson | frank ocean,nikes | years and years, memo | vance joyce, riptide | the fugees, killing me softly | radiohead, no surprises | oasis, champgne supernova | two doors cinema club, bacon | banks, brain | chet faker gold

(we're just a box of souvenirs)
Address: #0000, road | district
Relationships:
Rp availability:
MessageSujet: in your heat i feel how cold it can get   Lun 26 Sep - 20:42



( oliver prewett )
28 ans | barista et musicien | lavendia lane

prénom|nom Oliver, un prénom qu'il affectionne et qui lui vient de son grand-père maternel, un homme dont il a été très proche. Ses amis le surnomment Ollie de temps en temps, même s'il préfère son prénom complet. Son deuxième prénom, Grant, était le choix de son père. Et Prewett, le nom de son père, un nom dont il aime la résonance mais dont il ignore l'histoire. lieu de naissance Roslindale et y crèvera sans doute. nationalité|origine De ce qu'il sait il est cent pour cent américain. A vrai dire, l'histoire familiale importe peu chez lui, les Prewett ne semblant pas s'attacher au passé (mis à part eut être aux années 60). situation financière ($$$$$$),  rame financièrement. Il ne vient pas d'un milieu aisé loin de là, et étant donné que son niveau d'étude est nul, il ne s'en plaint pas et courbe l'échine. Il espère un jour vivre de sa passion la musique. Pour l'instant il vivote. statut civil Célibataire et sans enfant. Il est jeune, il ne s'en fait pas là-dessus.. orientation sexuelle Hétérosexuelle. ambitions|rêves Son plus grand rêve serait de percer dans la musique. De pouvoir en vivre, monter sur de vrais scènes et non des estrades branlantes. j'aime la musique, les vieux films et le cinéma d'horreur, sa Buick Riviera de 1967, conduire, passer du temps avec Hoyt, le café. j'aime pas Le père Millburn, le frigo vide, Trump, qu'on lui touche les cheveux. traits de caractère Désordonné, charmant, maladroit, intelligent, sensible, loyal, fidèle, drôle, attachant, dans la lune, cultivé, curieux, angoissé, talentueux, créatif, attentif, observateur. crédits tumblr.


anything you can do
Il  connaît son meilleur ami, Hoyt Milburn, depuis sa petite enfance, sans doute depuis leurs quatre ans. Et depuis ils sont inséparables ; vous ne verrez jamais Hoyt sans Oliver ni Oliver sans Hoyt. A tel point qu’Oliver suivra Hoyt assez loin dans ces conneries, le suivra dans le côté obscur aussi. ▪ Il est passionné de musique ce que peu de personnes ont su pendant très longtemps. Mais il a composé beaucoup de chansons, chante parfaitement bien, et joue bien du piano. Toutefois, depuis quelques mois, Oliver se produit sur scène (en compagnie de Hoyt) quand l’occasion se présente. ▪ Ollie n’a jamais quitté Roslindale, ce qu’il regrette. Hélas le manque de moyen l’empêche d’envisager un quelconque voyage. ▪ Il a une jolie voiture, une voiture qu’il a retapée avec Hoyt, une Buick Riviera de 1968 noir. Sa voiture est le seul bien qu’il considère presque comme sacrée. ▪ Oliver a grandi dans une famille aimante avec deux parents mariés et toujours aussi amoureux, et sa sœur jumelle : Aubrey avec qui il ne s’est jamais entendu. Il s'est souvent senti seul (sans doute est-ce du à son propre caractère). Et les deux combinés expliquent sans doute pourquoi il a trouvé en Hoyt un véritable frère, un véritable jumeau avec qui il se trouve en phase. ▪ C'est un rêveur qui s'envole souvent dans son propre monde nourrit de nombreuses références cinématographiques, littéraires ou historiques. Vous le verrez pouvoir avoir une absence lors d'une discussion ou écrire attablé à une table d'un café comme s'il était seul au monde. ▪ Il lui arrive de fumer des cigarettes, mais assez rarement. A vrai dire, il a touché à des drogues plus fortes, suivant Hoyt dans ses délires. ▪ Il vient d'une famille dont les parents sont deux hippies clairement laxistes. Heureusement, leurs enfants s'en sortent relativement bien. ▪ C'est un vrai angoissé. Sa consommation importante de caféine et ses insomnies en étant des symptômes. ▪ Bien qu'il ne se décrirait pas comme ça et emploierait très certainement un autre mot, c'est un romantique. Il n'est pas de ceux qui collectionnent les conquêtes. Il a partagé une relation de deux ans avec sa dernière petite amie par exemple. Il a d'ailleurs eu (hélas) un véritable crush sur la petite soeur de Hoyt.  ▪ Quand il est gêné il se tripote les cheveux. D’ailleurs, il refuse d’aller chez le coiffeur et accepte seulement que sa mère les lui coupe. ▪ S’il est vraiment cultivé en termes d’histoire, de littérature ou d’art en général, il est totalement ignorant sur le sujet sportif, ce qui le complexe. Que ce soit le baseball, le basketball, le football, rien ne l’a jamais intéressé bien qu’il est tenté. De fait, il n’est pas du tout sportif.

Oliver a une passion pour les Reese’s et en garde en général dans sa boîte à gants. / Il aime conduire. / Il aime les t-shirts avec des dessins et des références audiovisuelles. Il les collectionne d’ailleurs. / Il a pour habitude d’aller au cinéma au mois une fois par semaine. / Le café est une addiction chez lui. / Il ne gagne pas des milles et des cents mais s’est toutefois abonné à Netflix. / Il porte des lunettes si besoin mais préfère avoir des lentilles. / Il joue du piano depuis ses six ans. / Très addict à son portable mais étrangement n’utilise que très peu d’applications. / Porte principalement des converses et à la limite des vans. Apprécie particulièrement les sweats.


pseudo|prénom Sarah/Honeycombâge|lieu de résidence 22 ans, USA avatar Dan Smith (de Bastille I love you). fréquence de connexion Quotidienne nature du lien inventé. commentaires|autres Cassoulet ?

_________________

/you make me laugh until i die, can you think of any better way to choke?/


Dernière édition par Oliver Prewett le Mar 27 Sep - 1:43, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Posts : 23
Pseudo : Sarah / H.
Id card : Dan Smith
Inscription : 26/09/2016
Age : twenty-eight.
Civil status : single
Job|Studies + $ : barista at starbucks the day, singer-composer the night
Playlist : regina spektor, samson | frank ocean,nikes | years and years, memo | vance joyce, riptide | the fugees, killing me softly | radiohead, no surprises | oasis, champgne supernova | two doors cinema club, bacon | banks, brain | chet faker gold

(we're just a box of souvenirs)
Address: #0000, road | district
Relationships:
Rp availability:
MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   Lun 26 Sep - 20:47

get out of my life


♢♢♢
You lean towards despair
Any given opportunity you're there
But what is there to gain?
When you're always falling off the fence that way

bastille, overjoyed / bassteel @tumblr

Allongé dans l’herbe, de vieilles jumelles collées sur ses yeux, le petit garçon semblait observer de loin, plus ou moins discrètement un couple de voisins en train de se disputer. Ils étaient tout ce que ses parents n’étaient pas : jeunes cadres dynamiques aux vêtements sombres et à la coiffure impeccable, capables de s’étriper en public. Le jeune Oliver se trouvait fasciné par cette scène qui lui paraissait hors-du-communs. Il trouvait un certain hypnotisme à observer comment leurs postillons voltigeaient dans l’air comme un million de soldat prêt à partir à l’assaut de l’autre, comment leurs poings se serrait faisant blanchir la jointure de leurs doigts, comment leurs visages parfaits et jeunes se tordaient sous la colère. Quelques mètres à peine les séparaient, et pourtant le jeune Prewett avait la sensation qu’ils appartenaient à un tout autre monde, un univers alternatif qu’on lui aurait donné l’occasion d’observer. Il s’imaginait en aventurier, perdu dans la jungle, en mission zoologique, devant faire le bilan de ces êtres primitifs, sauvages. Oliver n’avait connu dans son foyer que des tentures colorée, des gilets en laines qui grattent et sentent la chèvre, des sandales toute l’année, des parents débraillés, mais de l’amour. Beaucoup d’amour. Il n’y avait jamais eu de cri du plus loin qu’il s’en souvienne du haut de ses neuf ans. Tout au plus des reproches dit d’une voix calme. Les seuls hurlements dont il se souvenait étaient ceux d’Aubrey et lui-même lorsque la chamaillerie les gagnait. Mais ils étaient vite étouffés par Mme Prewett qui leur disait de cette voix de miel que crier ne résoudrait rien. Alors le petit Oliver, allongé dans l’herbe encore humide, se surprenait à imaginer la vie des deux êtres qu’il observait. Sans doute n’avait-il pas eu une mère comme la sienne. Sans doute ne leur avait-on pas dit que crier était inutile. A cette époque, il ne pouvait être conscient de l’insolite de sa maison. Lorsqu’une ombre vient assombrir la vue qu’il avait sur le couple, il ne releva même pas la tête et se plaignit : - Mets toi à terre, tu vas faire capoter ma couverture. Dit-il de sa petite voix trop aigue. Hoyt s’exécuta et s’allongea aux côté de son meilleur ami. – Qu’est ce que tu fais Prewett ? Oliver leva les yeux au ciel. – Moins fort ! J’observe. Répondit-il le plus simplement du monde et Hoyt sembla s’en contenter. Il ne pipa mot pendant de longues minutes tentant de comprendre ce que l’enfant aux jumelles trouvait de si fascinant dans ce qu’il observait. Il n’était même pas sure de ce qu’il regardait. Le petit garçon arracha des touffes d’herbe alors qu’une certaine impatience le gagnait. Mais il voulait être aussi discret que possible pour son meilleur ami. Quand l’attente fut trop insoutenable il lui s’exclama. – Pourquoi ? Oliver releva la tête de ses jumelles et les planta dans ceux de son meilleur ami. – Pourquoi quoi ? Il était sincèrement surpris. La réponse semblait couler de source. – Pourquoi tu les observes ? Qu’est ce qu’ils ont de si intéressants ? Il lui répondit le plus naturellement du monde. – Ils s’aiment mais se déchirent. Je n’avais jamais vu ça auparavant. Hoyt lâcha un rire jaune. – Tu devrais venir plus souvent chez moi alors.


~


Ils étaient tous réunis près du lac, à l’orée de la forêt. Il y avait un feu de camps –habileté certainement sauvée d’un très ancien séjour en camps de scout– et quelques amis. A vrai dire, Oliver n’aurait su dire s’ils étaient véritablement amis ou si ceux qu’il désignait généralement par le terme « la bande » étaient plutôt des connaissances avancées. Pourtant en observant l’assemblée, un visage familier lui lança un sourire malin. Hoyt. Un peu plus grand que lui, une silhouette dégingandée, des cheveux noirs et une moustache faussement entretenue, voilà à quoi ressemblait Hoyt Milburn. Si Hoyt et Oliver n’avaient rien en communs physiquement, si l’un faisait un geste l’autre lui suivait. On aurait su dire ce qui les liait, mais ce qui était su par tous c’est que Hoyt et Ollie étaient plus que de simples amis. On aurait dit des jumeaux ou même une personne dans deux corps. C’était étrange pour beaucoup, mais pas pour eux. Hoyt se déplaça avec nonchalance vers Oliver, un rictus lui dévorant le visage. - J’ai trouvé un truc tu vas pas en revenir.  dit-il, en mettant sa main dans la poche de son jean tombant sur ses hanches minces. Oliver renifla. Il savait à quoi s’attendre. Il savait ce que ce genre de déclaration signifiait. Particulièrement un samedi soir en pleine nuit près du lac. Il resta silencieux, observant Hoyt se dépêtrer avec sa propre poche et son pantalon qui glissait de son bassin.  Un nouveau, très certainement plus jeune que lui décréta Oliver, lui tendit une bouteille de tequila, qu’il attrapa plus par réflexe que par réelle envie d’en siroter. Après un ou deux grognements, Hoyt sortit fièrement un petit sachet transparent renfermant une multitude de petits cachets multicolores. - Tu m’en diras des nouvelles mon vieux ! éructa Hoyt crânement. Il agita un instant le paquet, ses yeux brillants plantés dans ceux d’Oliver. Le jeune homme tenta de se concentrer sur ce regard, ce regard illuminer de cette flamme de folie qui parfois l’effrayait. Mais si Hoyt plongeait, Oliver le suivait. Son ami versa dans la main d’Ollie un cachet, et s’en servit un juste ensuite. Un sourire satisfait flottait sur ses lèvres alors qu’il indiquait la suite des événements (soit le même rituel depuis des années). - A trois avec une rincée de ce sublime breuvage… dit-il en montrant du doigt la bouteille que n’avait pas lâché Oliver. Il hocha la tête en signe d’approbation bien que ce soir, l’envie n’y était pas. - Un-- ! hurla Hoyt, emballé à l’idée de ce qui allait suivre. Deux-- ! Oliver prit une grande inspiration. TROIS ! Sa main vint jeter la pilule dans sa bouche sèche. Il avala le comprimé sans même avoir besoin de porter la bouteille de tequila à ses lèvres. Toutefois, dans un souci de bien-faire, il avala une grande rincée de l’alcool bas de gamme qui lui brûla les lèvres et l’œsophage, mais réchauffa soudainement son corps.  - Et maintenant ? demanda t-il à son ami qui avalait lui aussi de grande gorgée de la boisson alcoolisée. - Suis moi, on va se poser près du lac, y’a rien de mieux.  Les effets mirent peu de temps à apparaître. Une demie dizaine de minutes tout au plus. Ce fut d'abord l'engourdissement. Tous ses membres se détendirent un à un, ses trapèzes soudainement décontractés après des heures et des heures de tension perpétuelle. Puis ce fut une explosion. Une explosion cérébrale comme si tous ces neurones avaient décidé d'imploser à la même nano-seconde. Un feu d'artifice dans son crâne, une mitraillette dans ses méninges. Puis ce fut son coeur qui résonnait dans ses tympans comme une batterie sonore et trop rapide. La combinaison de ces trois phénomènes lui arracha un rire hystérique et incontrôlé. Hoyt, qu’il pouvait apercevoir du coin de l’œil, semblait dans le même état, ce qui ne fit que redoubler le rire hystérique d’Oliver. De longues secondes se déroulèrent –ou des minutes ?- sans qu’aucun d’eux ne stoppent le concerto de rire bruyant et exagéré. Mais soudain, un cri le tira de sa transe. Un cri de désespoir à vous glacer le sang. Oliver ne retrouva pas tout à fait ses esprits, la drogue étant très certainement trop puissante, mais il réussit toutefois à se hisser sur ses deux pieds afin de jeter un coup d’œil alentours. Une jeune femme, qu’il ne connaissait pas vraiment, hurlait par intermittence, gargouillant, suffoquant, luttant.  Oliver regarda dans tous les sens désorienté, jusqu’à ce que sa vue s’ajusta sur une silhouette se débattant avec un tumulte d’eau. Elle était là, dérangeant l’étendue plate du lac, par ses cris et ses gestes brutaux. Elle se noyait. Oliver ne réfléchit pas très longtemps avant de s’élancer maladroitement vers la noyée. Le rire d’Hoyt résonnait derrière lui, détestable à cet instant. Si son cœur résonnait à présent dans ses tympans, ce n’était plus sous les effets dévastateurs de la drogue mais bien par l’angoisse qu’il sentait monter le long de son estomac. Soudainement nauséeux, le contacte de l’eau sur son pantalon le ramena un peu plus à la réalité. Il avança difficilement dans l’eau et la vase, luttant à la fois contre la mouvance du sol et le brouillard dans son esprit. Les cris et les rires emplissaient sa tête, ne faisant qu’augmenter le malaise qui l’envahissait. Après de longues secondes de lutte, il arriva à la hauteur de la jeune femme se débattant. Elle était à bout de souffle et s’agrippa lourdement au corps d’Oliver à quatre vingt pour cent dans l’eau. Il passa un bras mou autour de sa taille et sous ses jambes pour la ramener vers le rivage. Le retour fut tout aussi pénible mais après de longues minutes, ils s’écroulèrent tous les deux au sol. La jeune femme pleurait. Oliver en avait envie. Mais seul l’hystérie et les propos insensés de d’Hoyt retentissait dans sa tête. - Putain Oliver, t’as foutu quoi ?! T’es mouillé. On dirait un chat quand t’es mouillé. Un petit chat ha-ha-ha ! Il parlait trop vite, trop fort. Et tout ce qu’Oliver put articuler fut : - Elle a failli crever et tu me parles de chat. Putain de drogue de merde. Plus jamais. Et alors il se laissa tomber sur le sol humide pendant de très longues minutes, ignorant un Hoyt hystérique et incontrôlable.


~


Oliver ne savait pas trop ce qui l’avait amené ici. Sans doute la curiosité. C’était Hoyt, son fidèle compagnon, qui en avait vaguement parlé autour d’un café quelques jours auparavant. Ca n’avait pas été très clair comme explication et Oliver n’avait pas trop compris pourquoi Hoyt ne voulait pas venir. Alors sans lui dire, sans en parler à qui que se soit, il prit la direction du petit café théâtre juste après la fermeture du café. Une fois sur les lieux de la représentation, il demanda une table. Il se demandait ce qui l’avait poussé à venir. Elle n’était que la petite sœur de son meilleur ami. Mais était-ce dans un esprit d’héroïsme, dans une volonté de charité qu’il était venu ? Oliver en doutait. Il aimait à penser qu’il venait pour remplacer le rôle qu’Hoyt se refusait à avoir envers Mayes. Mais il semblait que le jeune homme tenta plus de se convaincre par cette idée qu’elle n’était une réalité. Les spots baissèrent d’intensité. Le spectacle allait commencer. Il y eut une scène d’introduction, et quelques jeunes femmes à passer. Pendant ce temps là, Oliver fut perdu dans ses pensées, incapable de fixer son attention sur ce qui se déroulait véritablement sur scène. Ce ne fut que lorsque les cheveux flamboyants et familiers de la jeune femme apparurent sous les projecteurs qu’Oliver se tira de sa torpeur. Elle était là, sous une lumière éblouissante, le regard vif, un sourire léger traînant sur ses lèvres. Elle était belle. Cela sautait aux yeux d’Oliver, comme une révélation, comme si c’était la première fois qui la voyait, ou qu’il s’autorisait à la voir. Le sketch débuta. Elle était tout sauf celle qu’il connaissait, soit la jeune femme discrète et réservée qu’il avait pu observer des années durant chez les Milburn. Elle était une nouvelle personne, une nouvelle Mayes, insoupçonnée. Il était émerveillé par cette confiance en elle qu’elle dégageait, par cette aplomb qu’elle m’était à improviser, par sa grâce quand elle se déplaçait sur les planches branlantes de la scène. Mayes n’était plus une enfant sur cette scène. Elle était une femme –une jeune femme– charmante, drôle, belle et désirable. Mayella, désirable. L’association de ces deux termes dans son esprit le fit dérailler. C’était impossible. Elle était la petite sœur de Hoyt. Soit presque la sienne. Pourtant, alors qu’elle allait quitter la scène et qu’elle scrutait une dernière fois le public du regard, il crut voir un sourire sur le visage de la jolie rousse lui étant adressé, et son cœur dans sa poitrine explosa. L’inconscient d’Oliver avait franchit une limite.

_________________

/you make me laugh until i die, can you think of any better way to choke?/


Dernière édition par Oliver Prewett le Mar 27 Sep - 1:40, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
We don't need to touch just breathe

Posts : 1769
Pseudo : Passenger
Id card : Sophia Bush (Hepburns)
Inscription : 01/08/2016
Age : 31 years
Civil status : En couple
Job|Studies + $ : Gérante d'une start up : Pepper Too Salty
Playlist : fade, kanye west / never too late, kylie minogue / encore un soir, céline dion / make me, britney spears / randy, justice.

(we're just a box of souvenirs)
Address: #2309, west | rafflesia lane
Relationships:
Rp availability: open
MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   Lun 26 Sep - 20:48

Bienvenue parmi nous I love you

_________________
Nous tenons à la douleur, parce que c’est la seule chose qu’on nous a laissé.
- gossip girl -
       
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
falling from cloud nine

Posts : 487
Pseudo : sparkles ; marie
Id card : blake lively ; balaclava
Inscription : 17/08/2016
Age : vingt-huit ans, la soif de vivre.
Civil status : elle l'a perdu, n'étant désormais plus que l'ombre d'elle-même.
Job|Studies + $ : vendeuse en bijouterie de luxe.
Playlist : sleeping at last, all trough the night | alex & sierra, little do you know | edith piaf, la vie en rose | james bay, let it go | ed sheeran, photograph

(we're just a box of souvenirs)
Address: #0000, road | lavandia land
Relationships:
Rp availability: mpotte moi.
MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   Lun 26 Sep - 20:50

bienvenue sur dwotg, bon courage pour ta fichette!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Posts : 48
Pseudo : noémie
Id card : sophie turner (belispeak)
Inscription : 26/09/2016
Age : twenty
Civil status : single
Job|Studies + $ : cultural mediator in a museum
Playlist : she's a sensation (ramones); every breath you take (the police); I walk the line (halsey); the passenger (iggy pop); touch (shura)

(we're just a box of souvenirs)
Address: #0000, road | district
Relationships:
Rp availability:
MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   Lun 26 Sep - 20:55

baaaaaaaabe (mention +++ pour ton titre )

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité


MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   Lun 26 Sep - 21:52

Bienvenue sur le forum ♥
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Posts : 23
Pseudo : Sarah / H.
Id card : Dan Smith
Inscription : 26/09/2016
Age : twenty-eight.
Civil status : single
Job|Studies + $ : barista at starbucks the day, singer-composer the night
Playlist : regina spektor, samson | frank ocean,nikes | years and years, memo | vance joyce, riptide | the fugees, killing me softly | radiohead, no surprises | oasis, champgne supernova | two doors cinema club, bacon | banks, brain | chet faker gold

(we're just a box of souvenirs)
Address: #0000, road | district
Relationships:
Rp availability:
MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   Mar 27 Sep - 1:43

Merci beaucoup pour votre accueil I love you
Je pense que ma fiche est terminée

Petit chat, un bon OTP a des matching sign et des matching titres stp

_________________

/you make me laugh until i die, can you think of any better way to choke?/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
We don't need to touch just breathe

Posts : 1769
Pseudo : Passenger
Id card : Sophia Bush (Hepburns)
Inscription : 01/08/2016
Age : 31 years
Civil status : En couple
Job|Studies + $ : Gérante d'une start up : Pepper Too Salty
Playlist : fade, kanye west / never too late, kylie minogue / encore un soir, céline dion / make me, britney spears / randy, justice.

(we're just a box of souvenirs)
Address: #2309, west | rafflesia lane
Relationships:
Rp availability: open
MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   Mar 27 Sep - 2:10

Fiche validée I love you

_________________
Nous tenons à la douleur, parce que c’est la seule chose qu’on nous a laissé.
- gossip girl -
       
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: in your heat i feel how cold it can get   

Revenir en haut Aller en bas
 
in your heat i feel how cold it can get
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Hommage CANNED HEAT
» Cold Void Emanations
» Reverend Horton Heat (Rockabilly USA)
» Canned Heat à Monterey
» Hot Hot Heat

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DWOTG :: - PERSONNAGES - :: • home is the place :: validées-
¦ Pré-liens libres ¦
Ci-dessous, vous trouverez une liste de liens créés par nos membres activement recherchés.