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 It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe

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MessageSujet: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 14:18

It's hard to feel the rush to brush the dangerous
Wren & Zoe
juin 2016

   
« Salut Oliver, à mercredi ! » Je lève la main pour saluer mon collègue derrière moi tout en continuant à marcher. Je suis garée à deux rues de la caserne et je ne mets que deux minutes à y arriver. Je pose ma main sur la poignée de la portière mais me rends compte que je n’ai aucune envie de rentrer chez moi directement. Je regarde autour de moi, j’hésite. Il est neuf heures du matin, en général, je rentre chez moi et je complète ma nuit avant d’attaquer la journée. Faire du shopping, ce n’est vraiment pas mon truc, je préfère ne pas m’ennuyer avec ça et commander en ligne, livrer à la caserne puisqu’il y a tout le temps quelqu’un là-bas, et le tour est facilement joué. Par contre, aller faire un tour au parc, pourquoi pas. Je laisse mon sac avec mes affaires de rechange dans le coffre mais embarque avec moi mon sac à main en bandoulière. Je dois parcourir quelques pâtés de maisons pour arriver près du centre, la caserne n’est vraiment pas loin. Dans le parc, je croise quelques jogger, des personnes qui promènent leurs chiens, de jeunes mamans avec leurs poussettes, des canards, des chats errants, des gosses qui courent dans tous les sens, de vieux couples… Après quelques minutes de marche, je décide d’aller chercher un café à un kiosque et de m’asseoir sur un banc avec vue sur le petit lac du parc. C’est le début de l’été et ça se sent, le soleil est de plus en plus souvent présent et réchauffe les veines sous ma peau. Je sors de mon sac un livre de Dan Brown que je n’ai toujours pas eu le temps de terminer, malgré que cela fasse des semaines qu’il s’y trouve. Je me laisse facilement embarquer dans ma lecture, les pages s’enfilent les unes après les autres, entre quelques gorgées de café, je finis par ne plus faire attention par ce qui m’entoure tellement je suis captivée. Finalement, un coup d’œil à ma montre pour constater qu’il est onze heures passées. Je me lève comme je me suis assise, naturellement, comme si le temps ne s’était pas écoulé si vite. Je finis le tour du parc, riant à quelques situations que je rencontre, étonnée par des bribes de conversations qui me parviennent en passant, intéressée par d’autres. Je m’engage ensuite vers le cœur de la ville, passe devant des magasins de déco qui m’inspirent, un magasin d’ustensiles de cuisine où je m’arrête devant la vitrine, curieuse de découvrir ce que je n’ai pas encore chez moi.

Et là, dans le reflet de la vitre, je crois voir quelque chose d’hallucinant qui se passe derrière moi. Je reste figée un instant avant de me retourner, suivant cet homme du regard. Il est parti s’asseoir à la terrasse du café d’en face. Je cherche ensuite l’autre homme à travers la foule. C’est fou, il n’a rien remarqué. Pourtant, ce gars là, peinard, vient de lui voler son porte feuille. Je ne sais pas si je suis choquée ou impressionnée. C’est dingue, c’est donc si facile ? Un sourire s’est dessiné sur mes lèvres, et je ne sais même pas pourquoi. Je croise les bras sur ma poitrine, hésitante. Qu’est-ce que je fais maintenant ? Le gars à la terrasse passe commande au serveur. C’est plus fort pour moi, mon cerveau dirige sans même me mettre au courant de ce qu’il a décidé. Je traverse la rue à mon tour et arrive devant le café. Je m’installe à la hâte à la table de l’inconnu et interpelle le serveur qui était déjà presque reparti en salle. « Pour moi ce sera une bière fruitée, merci. Oh, et vous pouvez nous mettre une portion mixte aussi ? » Je passe vraiment pour l’amie qui est arrivée en retard et qui va s’empresser de s’excuser auprès du gars avec qui elle avait rendez-vous. Je sens d’ailleurs ce regard surpris et suspect posé sur moi. Je suis presque sûre que je vais le trouver statique, la bouche ouverte, quand je le regarderai enfin. J’accroche ma veste en jean sur le dossier de la chaise et tourne enfin mon visage vers le sien. Très agréable à regarder. Son menton ne tombe pas jusque par terre mais ses lèvres sont entrouvertes. J’anticipe ce qu’il pourrait me dire. « Quoi ? Vous seriez le seul à pouvoir bénéficier d’un ou deux verres gratuits aujourd’hui ? » lui dis-je franchement. Je ne suis toujours pas certaine de ce que j’ai vu quelques minutes plus tôt, mais je dois en avoir l’air. Mon ton est si franc et limite supérieur que je suis certaine qu’il se fera tout petit. Je ne suis cependant pas là pour lancer les hostilités. J’ai simplement saisi une opportunité en la voyant, et puis je n’ai sincèrement rien d’autre à faire en ce moment. « Enchantée, moi c’est Zoe. » lui dis-je en posant mon coude sur la table et lui présentant une main ouverte pour qu’il la serre.


   
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Dernière édition par Zoe Cohen le Dim 2 Oct - 15:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 14:54



- il est temps de t'en aller maintenant, lâche-t-il à la demoiselle qui se trouve à moitié nue, dans son lit, tout près de lui. il déteste les lendemains, parce qu'il faut toujours virer la femme puisqu'elle ne prend jamais l'initiative de s'en aller. a-t-il franchement l'air d'un gars intéressé par l'amour ? non, il déteste ça, il déteste qu'on lui colle aux basques alors que la situation était bien claire la veille, juste du sexe, pas de relation. et il ne fallait pas qu'elle espère le revoir un jour, parce qu'en plus d'être un pot de colle, ce n'était pas le coup du siècle. il en avait connu des femmes, et celle-là n'était clairement pas bonne dans le domaine. elle le regarda avec un air surpris, pensait-elle qu'il allait lui offrir les pains au chocolat et les croissants peut être ? il ne fallait pas rêver, il n'avait jamais été romantique wren, et ce n'était pas aujourd'hui que ça allait changer, surtout pas pour une fille comme elle. déjà, accepter de fricoter avec un mec connu le soir même, c'était franchement limite, et il n'imaginait pas faire sa vie avec une femme aussi facile. il n'imaginait pas faire sa vie avec une femme tout court en fait, parce qu'il était bien trop malhonnête, et les relations sérieuses, ça l'effrayait bien plus qu'une arme posée sur sa tempe. elle ne mit pas longtemps à partir, elle avait l'air déçu et alors qu'il était sur le pas de la porte, prêt à lui faire ses adieux, elle lui colla une gifle digne de ce nom. pourquoi fallait-il que ça soit toujours la même joue ? la prochaine fois, il tendrait l'autre, pour équilibrer. levant les yeux au ciel, il se rendit dans sa cuisine, ouvrant le premier placard pour en sortir sa bouteille de téquila, celle qui l'attendait chaque jour, la plus fidèle de toutes. il attrapa un petit verre, se servit, et d'une traite, ingurgita le liquide qui lui brûla la gorge comme jamais, si bien qu'il sentit qu'il allait vomir. mais sa persévérance et sa concentration pour ne pas se vider prit le dessus et il afficha un sourire triomphal, fier de lui. une bonne douche s'imposait désormais, parce qu'il avait l'impression d'avoir été sali par cette femme, et n'importe qui aurait pu lui rabâcher à quel point c'était malpoli de penser une chose pareille, lui s'en fichait totalement. il regrettait de s'être donné corps et âmes pour une femme qui ne le méritait pas. grosse erreur de sa part, il serait bien plus sélectif la prochaine fois, ça lui évitera des désagréments. il prit rapidement sa douche et s'habilla le plus simplement possible en n'omettant pas de prendre son manteau, celui qui porterait les portefeuilles des cons qu'il croiserait aujourd'hui. malin le petit.

autant avouer qu'il regretta rapidement d'avoir mis un manteau au bout de quelques kilomètres, parce qu'il faisait plus chaud qu'il ne l'avait prévu, et du coup, il se surprenait à avoir des bouffées de chaleur, à la manière de femmes ménopausées. vu l'heure, il pouvait bien s'accorder une petite pause pour boire quelque chose de frais qui lui remettrait les idées en place, et c'est en s'approchant d'un petit bar qu'il se rendit compte qu'il avait oublié son portefeuille. ironie du sort. il n'allait sûrement pas faire demi-tour pour aller le récupérer, ça semblait bien trop idiot alors qu'il était un professionnel en la matière. il croisa un homme un peu rondouillard, les regard dans le vague, bien trop occupé à penser à sa future coupe de cheveux -ah non, il était chauve- ou à son prochain rendez-vous professionnel. celui là avait l'air bien riche, et même sans son portefeuille, il saurait quoi faire en cas de besoin. ni une ni deux, il passa à côté de lui, le bouscula légèrement et voici qu'il avait le fameux trésor en main. c'était trop facile, tellement facile. et désormais, il pouvait s'offrir un petit rafraichissement, et peut être même le repas du midi si jamais il n'était pas de retour à son domicile avant le déjeuner. ça valait le coup de posséder ce talent quand même. il s'installa à la terrasse d'un café et sans qu'il ne comprenne d'où elle sortait ni ce qu'elle venait faire à sa table, une femme le rejoignit sans gêne. elle commanda une bière, comme il venait de le faire plus tôt, l'air de rien, comme si tout était normal. un certain culot quand même. wren ne savait que dire, parce qu'il ne la connaissait ni d'Eve, ni d'Adam et elle prenait place à ses côtés comme si elle était une amie proche, ou même sa compagne. il arqua un sourcil, prêt à dire quelque chose, les lèvres tout juste entrouvertes mais elle prit la parole avant lui. elle avait une certaine assurance, et il semblait paraitre qu'elle avait vu toute la scène précédente avec le chauve qu'il avait volé.
- si ça peut vous faire plaisir que j'vous paye un verre alors d'accord, vous pouvez rester.
que pouvait-il dire d'autre ? peut être était-elle de la police ? il fallait qu'il fasse l'innocent, comme à son habitude. elle lui tendit la main, qu'il serra, tandis qu'elle se présentait sous le doux prénom de Zoe.
- wren, plaisir partagé.
il n'aimait pas vraiment le ton qu'elle avait, cette assurance. comme si elle le traquait désespérément. et pour la première fois en des années de pratique, il semblait inquiet, mais ne laissait rien paraitre, parce qu'il ne voulait pas qu'elle devine son jeu.
- ça vous arrive souvent de vous assoir aux tables des inconnus comme ça ?
parce qu'il était peut être seul, mais rien ne laissait penser qu'il allait le rester. il aurait très bien pu attendre quelqu'un, et si c'était le cas, il y aurait eu une invitée surprise. mais bon, ce n'est pas comme s'il avait beaucoup d'amis, et sa sortie avait pour but principal de prendre l'air, d'être seul. vœu non exaucé.
- je m'demande ce que vous me voulez... parce que si c'est une technique de drague, ne vous étonnez pas d'être encore célibataire, lâcha-t-il en émettant un léger rire, parce que ça le faisait marrer. c'était bien la première fois qu'on lui faisait un coup pareil.

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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 15:44


Qu’est-ce que je fous là, assise en face de cet inconnu ? Non mais quelle mouche m’a piquée ? J’en sais rien. C’est venu comme ça, ça paraissait si normal de le faire. C’est bizarre, mais je ne saurais l’expliquer autrement. Comme si mon cerveau s’était dit ”aujourd’hui, j’ai envie de faire quelque chose de con et insensé” et nous y voilà. Moi, tendant la main à ce cher inconnu. Les quelques secondes de battement qu’il semble y avoir dans cette situation me permettent de repenser à la scène. Non, je n’ai pas rêvé, il a bien volé ce monsieur. Je suis sure de moi. À 91% au moins, ce qui est déjà pas mal. Les neuf pourcents restants semblent cependant me ronger les os. Est-ce que je participe à son crime en faisant cela ? Après tout, je suis juste une femme venue s’asseoir à la table d’un gars l’abordant pour boire un verre. Une sorte de mauvaise drague, vue de l’extérieur. Une opportuniste vu de l’intérieur. Le voleur aurait d’ailleurs pu bien jouer son rôle, me rembarrer poliment pour x ou y raison, jouer de l’incompréhension de la situation, se fermer face à mes accusations bien portées ou que sais-je. Au lieu de cela, il m’incite presque à rester. Je tente de ne pas sourire pour cette victoire. « Ça vous arrive souvent de vous assoir aux tables des inconnus comme ça ? » me demande-t-il alors. Il touche un point. C’est vrai que ça ne m’est pas arrivé souvent de faire ça. En tout cas pas avant m’être enfilé six ou sept shots de tequila. « Seulement quand j’ai un intérêt à le faire. » Mon regard est toujours planté dans le sien, c’est un peu à qui baissera le regard le premier. Il ne vacille pas, et rien que ça, ça me conforte dans l’idée que j’ai vu juste. N’importe qui aurait plutôt demandé qui je suis et ce que je lui veux. « Je m'demande ce que vous me voulez... Parce que si c'est une technique de drague, ne vous étonnez pas d'être encore célibataire » Il est lent à la détente, mais il y est arrivé. Je souris un peu de l’ironie du sort, c’est vrai que ça aurait pu expliquer mon célibat. « Je vous l’ai dit, un ou deux verres gratuits m’iront très bien. » Je ne lâche pas le morceau. J’aperçois d’ailleurs le serveur revenir avec notre commande. « C’est vrai que d’habitude, je dois un peu user de mes charmes pour y arriver mais là, vous m’ôtez une épie du pied. » L’employé dépose les verres et le plateau de fromages et saucissons à notre table, Wren sort ”son” portefeuille pour régler la note alors que j’affiche un sourire malicieux. Je me prends au jeu, et c’est peut-être ça qui rend la situation excitante. Tellement mieux que de jouer l’arriviste avec un simple inconnu, sans raisons apparentes. Le jeune homme en face de moi tend un billet au serveur en reposant le portefeuille sur la table. Maladroit de sa part. J’essaye de faire vite et m’en empare. Je souris au serveur qui s’en va avant d’ouvrir l’objet qui nous a mené à cette rencontre. Wren veut certainement le récupérer, mais ce serait suspect pour les tables autour de nous. Je découvre à l’intérieur quelques cartes bien rangées et ouvre un pan de plus au portefeuille, découvrant la photo d’une femme bien installée dans la quarantaine. « Oh, c’est votre femme ?! Charmante ! » dis-je faussement, mais réellement amusée. S’il continue à jouer, il devra bien feindre qu’il s’agit de sa femme. « Étrange, je vous imaginais avec des femmes disons plus… réactives. » Pour sortir avec un voleur, il faut être vif et aux aguets, non ? Je ris encore légèrement en lui rendant le portefeuille. Au passage, je m’empare de mon verre et le lève pour trinquer. Après une lampée de houblon aux arômes fruités, je reprends la discussion et les découvertes. « Et à part ça, vous faites quoi dans la vie ? » Je ne compte pas passer ces quelques minutes à l’ignorer, tant qu’on est là, autant utiliser notre temps.

   
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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 16:12



elle se révélait assez bizarre. jamais on ne lui avait fait un coup pareil. alors soit elle avait réellement un intérêt à venir à sa table, soit elle voulait le draguer ou soit elle était complètement barrée. la dernière option semblait cependant être la plus juste, parce qu'il fallait un sacré culot pour venir s'assoir en face d'un inconnu. fort heureusement, elle était tombée sur la bonne personne, parce que wren n'avait rien de méchant, mais elle aurait très bien pu tomber sur quelqu'un qui lui voudrait du mal, et elle aurait certainement regretté son intrusion face à lui.
- et quel est votre intérêt, si je peux me permettre ? parce que je n'arrive pas à comprendre.
elle ne le connaissait pas, elle ne savait pas qui il était, alors pourquoi venir à sa table à lui ? il avait l'air d'avoir un tas de fric ? peut être était-elle vénale et cherchait-elle un mari pour ne plus rien glander de sa vie ? non, ça ne lui ressemblait pas, elle avait l'air beaucoup plus maline que ça, et bizarrement, ça l'effrayait. parce qu'au fond, après ce qu'il venait de faire, il commençait sérieusement à douter du fait qu'elle avait pu le voir en pleine action et que du coup, elle chercherait à lui faire du chantage et à lui soutirer de l'argent.
- même trois, si ça peut vous faire plaisir, lâcha-t-il en souriant, parce qu'elle n'avait pas l'air de vouloir lâcher le morceau, et comme lui non plus n'en avait pas l'intention, ils allaient aller loin comme ça.
- je suis poli tout simplement. une charmante jeune femme vient s'assoir à ma table sans que je ne demande rien, qu'espérer de mieux ? je lui offre un verre ou deux, et même un en-cas pour ne pas la laisser mourir de faim.
il lui sourit et tandis que le serveur pose leurs breuvages et la nourriture sur la table, il sort le portefeuille afin de régler la note. c'est fou le nombre de billets qu'il peut y avoir dans ce truc, une belle prise. il reporta son attention sur la demoiselle en face de lui, prenant un morceau de saucisson qu'il fit glisser jusqu'à ses lèvres, mais il se stoppa dans son ascension parce que zoe s'empara alors du portefeuille qu'il venait tout juste de reposer sur la table. elle fouille dedans comme s'il était sien, sans aucune gêne, alors qu'il aurait très bien pu être son portefeuille à lui et non pas à celui d'un inconnu. il soupire, elle le met mal à l'aise, mais il garde tout de même la tête haute. il s'enfonce en arrière dans sa chaise puis croise les bras face à ses remarques.
- non ce n'est pas ma femme. je sais ce que vous êtes en train de faire ! et croyez-moi, l'intimidation, ça ne marche pas avec moi, dit-il en tendant la main pour qu'elle le lui redonne. maintenant, rendez le moi, il m'appartient désormais.
il ne pouvait plus lutter, elle l'avait pris en flagrant délit de vol, et pourtant, ça n'avait pas l'air de la déranger plus que ça, comme si ça l'intriguait, comme si ça lui plaisait. il récupéra rapidement le portefeuille mais il ne désirait pas continuer sur le sujet et s'exprimer clairement sur ses occupations, ça ne la regardait pas. elle changea rapidement de sujet, comme si elle voulait réellement en savoir plus, ou alors profiter tout simplement de faire la conversation en mangeant un morceau. astucieuse la demoiselle. l'avantage, c'est qu'elle ne connaissait pas son nom, alors elle pourrait toujours essayer de le dénoncer sur son talent à voler les gens.
- je suis magicien ma chère, et si j'avais voulu j'vous aurais fait disparaitre de ma table en un claquement de doigts, mais bon, j'suis pas comme ça... et vous ? inspectrice de police ? détective privée ? parce que j'pense que vous avez un réel talent pour ça !
il ironisait un peu de la situation mais en réalité, ces deux métiers lui allaient plutôt biens, et ça l'amusait de voir la tête qu'elle faisait quand il citait les métiers, comme s'il avait presque tapé dans le mille, comme si son but était de faire le bien autour d'elle.

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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 18:11


En voyant quelqu’un se faire voler, n’importe qui aurait été outré, dérangé et aurait senti l’injustice. Tout le monde se serait manifesté, aurait crié à travers la foule pour signaler l’incident, certains auraient peut-être même couru après le dérobeur, en tout cas tout le monde se serait retourné en se posant des questions, l’homme s’étant fait voler s’en serait rendu compte plus tôt que ce midi en voulant acheter son sandwich, l’histoire serait peut-être rentrée dans l’ordre, ou peut-être que le voleur aurait de toute façon filer. Des tas de scénarios sont envisageables à ce sujet et pourtant, je me suis tue. Je suis restée planté là, admirative de la scène. J’ai en presque eu le souffle coupé, mais dans le bon sens. C’est certainement ça qui me donne la chair de poule. Je n’ai pas une seule seconde désiré entrer en aide à ce monsieur. Pire, je me suis jetée dans la gueule du loup en suivant le voleur. Fascination, attrait, séduction peut-être. Ça avait l’air tellement facile et c’est passé si incognito que j’ai trouvé cela intéressant, intriguant. J’avais le choix entre un aller simple vers le paradis ou celui vers l’enfer et j’ai tout bonnement choisi le second. Le mieux à faire pour l’instant est d’oublie ce léger détail et de simplement faire avec. Je me suis mise toute seule dans cette situation, à moi d’en assumer les conséquences. Wren continue de faire l’innocent en ne voyant pas où je veux en venir. Ça m’agace presque. « Je pensais vous avoir épargné la peine de jouer les innocents en vous montrant que j’étais consciente de la scène qui s’est jouée sous mes yeux il y a quelques minutes. » Après tout, je lui ai même épargné le fait de devoir s’expliquer. J’ai vu tout ça, et pourtant je suis là à lui faire la discussion de la manière la plus simple qu’il soit. Il devrait presque me remercier. Je lui lance un regard l’air de dire ”Aller c’est bon, détends-toi mon coco, pas de ça entre nous.” Mais j’imagine qu’à sa place, je serais crispée, moi aussi. « C’est à croire que je ne vous dérange pas plus que ça au final. » Je n’ai pas manqué le ton ironique sur lequel il proposait d’ajouter un troisième verre, mais je décide d’ignorer cette tentative de me faire fuir. Je verrai ce qu’il en est après le premier verre.

Je m’étonne moi-même à prendre plaisir et amusement dans la situation, le déstabiliser étant mon but principal. « Non ce n'est pas ma femme. Je sais ce que vous êtes en train de faire ! Et croyez-moi, l'intimidation, ça ne marche pas avec moi. » Je relève un soucil arqué en sa direction. L’intimider ? Je n’y avais même pas pensé. Tirer profit de la situation et, si je peux, me moquer de lui par la même occasion, oui. « Maintenant, rendez le moi, il m'appartient désormais. » Il est sérieux là ? On dirait un gosse de sept ans à qui j’ai piqué le jouet favori. À nouveau, la situation me fait sourire, mais je ne me fais pas prier et lui rend cet objet si convoité. Je ne prends pas le temps de lui faire remarquer qu’il a cédé, qu’il a avoué, mais je n’en pense pas moins. Cela doit déjà être un coup assez dur pour lui comme ça mais au moins, plus de faux semblants. Je porte mon verre à mes lèvres avant de m’intéresser un peu plus à lui. Sa réponse ne me surprend qu’à moitié. Pas étonnant qu’il ait des doigts magiques avec ce que je l’ai surpris à faire. « Vous m’avez pris pour votre assistante ? » Comme s’il était possible de me faire disparaître comme ça. Non mais et puis quoi encore ? Je suis un peu déconcertée, je me demande si au final je ne le dérange pas vraiment. Cependant, ma curiosité a été piquée. À quel point est-il bon en magie ? Et est-il connu ? J’avoue ne pas connaître grand monde dans ce domaine. Si j’ai toujours été bon public face aux magiciens, je ne m’y suis jamais plus intéressés que ça et suis assez nulle dans le domaine. Il enchaine avec ses suppositions sur mon métier. Au fond, il n’est pas loin du compte, je travaille bien dans le secteur public. « Pompier, mais merci, je penserai à la reconversion un de ces quatre. » Une chance pour lui que je ne sois pas l’un des deux, autrement il aurait été dans de beaux draps. Ça me fait d’ailleurs repenser à l’une de ces enquêtes que nous avions mené avec Robb, une histoire qui avait failli très mal tourner. Non je serais trop fonceuse et trop têtue pour ce genre de métier qui nécessite une certaine retenue face à certains individus. Je pique avec un cure-dents dans un carré de fromage et le porte à ma langue. Le jeune homme en face de moi n’a pas l’air plus relax qu’avant. « Détendez-vous, Wren. Franchement, si j’avais voulu vous dénoncer ou quoi que ce soit, ce serait déjà fait depuis bien longtemps. » Le pauvre, il doit s’en passer des choses dans sa tête. Pourtant, il n’a pas fui en courant. Je ne dois pas lui faire plus peur que ça. À nouveau, je tourne la conversation vers sa personne. Il doit y avoir bien plus à raconter sur lui que sur moi. « À part me faire disparaître, qu’est-ce que vous sauriez faire d’autre à cette table ? » La curiosité me pique à nouveau, j’aimerais vraiment qu’il me surprenne à nouveau, me fascine, me captive. Possible ? Ou bien n’est-il qu’un magicien de pacotilles voleur de portefeuilles ?

   
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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 18:59



elle se prenait pour qui franchement ? elle pensait franchement qu'il allait avouer son acte alors qu'elle n'avait aucune preuves de ce qu'elle avançait ? non mais sérieusement, elle ne voulait pas qu'il crie sur tous les toits qu'il venait de voler un pauvre type dans la rue quand même ? il leva les yeux au ciel, agacé, parce qu'elle ne le connaissait pas, elle ne pouvait pas se permettre de le juger sur une simple erreur de sa part. OK, il n'avait pas fait dans la discrétion, mais de là à l'incriminer, c'en était beaucoup trop à son goût.
- vous connaissez le principe de la magie ? c'est de berner un public, de le faire croire n'importe quoi. alors je ne sais pas ce que vous avez vu, mais ça devait être une illusion, tout simplement.
il n'allait quand même pas s'avouer vaincu, nier était la meilleure façon pour lui de se protéger, et il en avait bien besoin, parce qu'il sentait que la police le rattraperait un jour ou l'autre et ce n'était pas pour le rassurer. voilà plus de dix ans qu'il gagnait sa vie ainsi, alors ce n'était pas une petite dame qui allait changer ça. elle pouvait dire ce qu'elle voulait, croire ce dont elle avait envie, lui n'avouerait pas, par précaution, parce qu'il ne la connaissait pas, et faire confiance à des inconnus n'était pas dans son optique. wren avait toujours été quelqu'un de méfiant, et même si elle faisait tout pour le mettre à l'aise, il ne doutait pas qu'elle pourrait un jouer lui faire du chantage avec ses aveux.
- non, vous ne me dérangez pas, ça m'fait un peu de compagnie.
ça lui permettait de rencontrer des gens, même s'il aurait préféré la rencontrer autrement, parce qu'elle avait un moyen de pression sur lui et ça lui foutait la boule au ventre, il se sentait mal, elle le déstabilisait rien qu'en posant son regard sur lui. une première dans la vie de wren. il avait l'impression de se faire manipuler alors que c'était son domaine d'ordinaire.

- vous feriez pourtant une charmante assistante, rétorqua-t-il avec un sourire plein d'assurance, qui contrastait fortement avec la réalité.
elle avait le charme pour faire de la scène, elle n'était pas désagréable à regarder, voire même plutôt jolie dans son genre, et surtout, elle avait du répondant, de l'assurance, comme si elle ne craignait rien, comme si elle était renforcée à force que les autres lui aient fait du mal. elle avait du vivre une sale période, mais ça, il ne préférait pas le savoir, ça restait sa vie privée et s'il lui demandait d'en dire plus sur elle, il serait contraint de le faire à son tour. il préférait rester un inconnu wren, il se porterait bien ainsi. elle lui avoua être pompier, ce qui restait dans le même domaine que la police finalement. elle devait avoir une bonne intuition, les bons réflexes, et surtout être entourée d'un bon nombre de gars. parce que des femmes pompiers, il n'en avait jamais vu, en règle générale, les gens pensent toujours que c'est un métier d'hommes. elle était la preuve formelle que ce n'était pas le cas. ça le fit sourire, parce qu'il réalisa tout bonnement d'où lui venait cette fermeté, cette assurance.
- ça vous va beaucoup mieux que la police.
un compliment sans en être un, il n'avait pas l'habitude d'être aussi franc, mais vu la tension qu'il y avait à cette table, il se le devait. il devait montrer qui était l'homme et pour le coup, qui commandait. parce qu'elle avait l'air de croire qu'elle commençait à avoir le dessus sur lui, or ce n'était pas le cas, elle était loin du compte. et même s'il ne paraissait pas détendu, zoe faisait tout pour qu'il le soit, que ce soit dans ses gestes ou ses paroles.
- je suis totalement détendu ! je n'ai pas d'inquiétudes quant à ce que vous avez vu parce que dans tous les cas, ça serait votre parole contre la mienne.
et il saurait faire disparaitre les preuves, puis la faire disparaitre elle aussi par la même occasion. donc elle avait tout intérêt à bien se tenir, à éviter de lui causer des ennuis.
- j'aimerais autant éviter d'attirer les regards sur nous, mais si jamais ça vous intéresse vraiment, je serai ravi de vous faire une petite démo à l'occasion.
il ne voulait pas être reconnu dans la rue, puis surtout, passer incognito était sa priorité ces temps-ci, il voulait du temps pour lui, du temps pour faire d'autres choses que de la magie, car elle prenait une place bien trop importante dans sa vie privée.
- mais parlez moi de vous plutôt, de vos passions, de votre métier, de votre vie sentimentale...
quoi que la vie sentimentale lui importait peu, ça se voyait clairement qu'elle était célibataire et un peu trop culotté, alors il sentait bien qu'elle n'allait pas lui dire grand chose sur le sujet. il bu une gorgée de sa bière, sourire aux lèvres, levant son verre à sa santé.

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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 20:33


Jusqu’à présent, je ne m’étais principalement intéressée qu’aux faits et à ses activités mais pas vraiment à l’individu. Son attitude n’est pas amicale, fermée même, malgré que je sente chez lui aussi une part d’intérêt pour la situation. Ses yeux noisette me renvoient un regard sombre et sa mâchoire crispée révèle les muscles à l’arrière de ses joues. Sa barbe faussement mal rasée envoie le message d’un gars qui se laisse vivre comme bon lui semble, mais associé à son style vestimentaire, montre qu’il prend malgré tout soin de lui comme un homme sait le faire. Lorsque ses lèvres se retroussent sous le dessin d’un sourire, ses dents parfaitement blanches et alignées se dévoilent, le rendant instantanément plus charmant et sympathique. Quand il fronce les sourcils, il a la tête du parfait malheureux. Je suis sure que ce gars doit passer son temps à se donner un genre plutôt qu’à être lui-même. Je me surprends à observer ses gestes, son pouce qui balaye les perles d’eau formées sur le verre entre le breuvage frais et la douceur de l’air, son regard qui se balade entre nos consommations, les tables avoisinantes et mon visage, la manière dont il se redresse à chaque nouvelle question que je lui pose… Je sors quelque peu de mes observations quand il me dit que je ferais une charmante assistante. J’ai envie de lui rire au nez. S’il savait à quel point je suis mauvaise dans le domaine, il passerait bien vite à l’audition suivante. Je ne sais pas d’où lui vient cette impression. Peut-être est-ce dû à mon assurance et ce charisme qu’on me dit posséder mais que je cherche toujours ? Il faut le dire, ce n’est pas dans mes habitudes de me laisser impressionner. Les bonhommes auxquels j’ai eu à tenir tête avant lui ont été nombreux, alors ce n’est pas un magicien qui va m’intimider. Je dirais même que c’est plus profond que ça avec lui, que je veux savoir, mais qu’en même temps je veux rester surprise, fascinée. C’est complexe et ça me déconcerte quelque peu. Je crois que je peux lire une once de soulagement sur les traits de son visage lorsque je lui apprends que je ne suis pas de la police. Je pense que ça le rassure plus que ça ne me va. Maintenant que les choses sont claires, j’aimerais franchement qu’il se détende, ça nous aiderait tous les deux. « Je suis totalement détendu ! Je n'ai pas d'inquiétudes quant à ce que vous avez vu parce que dans tous les cas, ça serait votre parole contre la mienne. » Le déni par contre, ça, il connaît. Magicien dans l’âme, il doit connaître parfaitement l’art de la scène mais surtout le monde de l’illusion. D’ailleurs si ça se trouve, il peut déjà avoir abusé de ses pouvoirs sous mon nez que je ne m’en serais même pas rendue compte. Vérifier le contenu de mon sac en ce moment serait vraiment mal venu. Et puis ce serait vraiment culotté de sa part de jouer à ça avec moi maintenant. « Ce n’est pas faux, mais j’ai quelques amis dans la police qui croiraient bien plus en ma parole qu’en celle de l’escroc que vous êtes. Franchement, votre métier n’est pas pour vous servir dans cette histoire. » Avouons-le, quoi de plus suspect qu’un magicien suspecté de jouer les pickpockets dans la rue ? Personnellement, ce serait à mes yeux le coupable idéal. Mais certainement jouerait-il de cette situation pour jouer le malheureux innocent que tout accuse forcément. Il me surprend ensuite en refusant mon invitation à me jouer l’un de ses tours. Un magicien qui refuse de se donner en spectacle ? Mais que se passe-t-il ? Ou bien il se défile parce qu’il n’est pas capable de faire quelque chose à l’improviste et qu’il a besoin d’une mise en scène qui lui est familière. Je ne peux cacher que je suis déçue mais ne perds pas de vue l’invitation qu’il a lancée. « On va donc être amenés à se revoir. » Pas de chance pour lui si son but était de se débarrasser de moi. « Quel est votre nom de scène ? » lui demandais-je. Si c’est à moi de le retrouver, autant savoir où chercher, et un nom m’aiderait dans cette tâche. Il me prend un peu de court en déviant la conversation sur moi, mais pas sur des choses superficielles, des choses plus profondes, plus personnelles. C’est presque mal venu puisqu’on ne se connaît que depuis quelques minutes. Mais après tout, je l’ai cherché. Hors de question par contre que je lui dévoile tout ce qu’il veut entendre. C’est peut-être un magicien, mais il ne me tirera pas les vers du nez aussi facilement. « Je vis principalement pour mon boulot, ce qui répond presque à toutes vos questions, mais j’aime vraiment ce que je fais, je ne suis pas coincée dans un travail pour lequel je traine les pieds en me levant le matin. » Papa, maman, petite pensée pour vous et votre monde si prévisible et ennuyeux. Quand je pense que j’aurait pu me retrouver enfermée dans les quatre murs d’un bureau à longueur de journée au lieu d’être dans le feu de l’action, ça me donne envie de gerber. Heureusement que j’ai réussi à m’en sortir à temps avant d’étouffer et d’exploser aux yeux de tous. « Et toi, qu’est-ce qui t’anime à part la magie ? » Je me surprends à le tutoyer mais ne m’en excuse pas. Après tout, les présentations sont faites et à en juger par son apparence, lui et moi devons avoir à peu près le même âge, même si je suis sure que les évènements survenus dans sa vie et la voie qu’il a choisi lui font paraître quelques années de plus. Dommage, je le verrais bien un peu plus fougueux et jovial qu’il ne l’est.  
   
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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Dim 2 Oct - 21:35



elle voulait de la magie, elle en aurait, mais pas ici. en ce moment, il ne donnait plus vraiment de spectacle, ne trouvant pas particulièrement le temps ni l'envie de s'y consacrer. ça amusait pourtant toujours les gens de voir et revoir les mêmes tours de magie, seulement lui, il avait envie de nouveautés, d'autres choses. pas de répétitions parce que ça l'ennuyait. bien sur, il continuait ses petits tours en volant par ci par là, en jouant de ses charmes dans des bars -ce qui lui attirait de recevoir des consommations gratuites. mais la magie n'opérait plus comme avant, il s'était lassé de voir les mêmes choses, le même public et désormais, il souhaitait préparer quelque chose de grandiose, quelque chose qui demandait réflexion. alors oui, ils seraient amenés à se revoir ultérieurement, et bizarrement, cette idée lui plaisait, parce qu'elle avait du culot, parce qu'elle ne mâchait pas ses mots et ça l'enchantait d'avoir une personne comme elle face à lui et son arrogance.
- j'espère vraiment qu'on se reverra.
il n'allait pas lui donner directement son numéro, l'inviter à diner ou autres trucs romantiques, non, il ne l'imaginait même pas comme une prétendante, mais elle lui donnait envie d'en apprendre plus, de savoir qui elle était vraiment derrière ses sourires et son assurance. parce qu'en réalité elle devait avoir des points faibles, des blessures profondes qu'elle ne lui confierait pas, et c'était un véritable challenge pour lui de découvrir la belle inconnue.
- mon nom de scène ? wren kingston. c'est comme ça que l'on m'appelle communément, parce que dans kingston il y a king, et j'estime être un roi dans le domaine de la magie alors... on va dire que c'est un nom de scène.
il n'allait pas lui dire son vrai nom, celui qu'il avait hérité de son père à sa naissance. d'ailleurs, personne ne le connaissait, mis à part camille peut être, et encore, il avait du lui dire dans un moment où tous deux devaient être dans un sale état alors peut être qu'il n'en avait aucun souvenir. de toute façon, ce nom n'avait aucune importance pour lui, ça faisait bien des années qu'il ne l'avait pas entendu, qu'il ne l'avait pas prononcé. la famille baggins était désormais derrière lui et il ne regrettait pas de les avoir laissé où ils sont.
zoe ne montrait pas beaucoup d'entrain quant à en dire plus sur sa vie personnelle. elle était plutôt mystérieuse, très secrète et n'allait pas plus loin que le raisonnable. elle se méfiait, tout comme lui, et il appréciait le fait qu'elle ne se dévoile pas entièrement à un inconnu. le contraire l'aurait sûrement déçu finalement, alors autant être honnête, cette prude conversation commençait à très sincèrement lui plaire.
- c'est déjà une bonne chose. ça doit être un métier passionnant pour que vous ne viviez par cela. et d'ailleurs, c'est un très beau travail, tout à votre honneur.
il était sincère, il appréciait le fait que les pompiers risquaient leurs vies pour des inconnus alors qu'on ne leur rendait pas souvent la pareille. il admirait particulièrement ces gens là et fort heureusement pour lui, n'avait jamais eu besoin de les contacter, mais il se disait que tout peut arriver et qu'un jour, il aurait peut être besoin d'eux, alors il les respectait, encore plus zoe en tant que femme pompier. il avala deux trois morceaux de fromages et de saucissons et prit une grande gorgée de sa bière, complètement détendu, le regard planté dans celui de la jeune femme. il se surprit presque à sourire lorsqu'elle osa la familiarité en le tutoyant. c'était dans la logique des choses, vu qu'elle paraissait toute aussi jeune que lui.
- le sport, je fais de la boxe et autant dire que ça m'anime, comme tu dis. c'est pas le fait de se battre qui m'attire, mais plutôt le fait de se sentir libre, de n'avoir aucune barrières lorsque t'es dans la salle. tu peux être toi même. tu vois ce que je veux dire ?
elle aussi devait faire du sport vu son métier, et son physique surtout. elle devait bien aimer un sport en particulier, alors elle devait le comprendre mieux que quiconque.

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MessageSujet: Re: It's hard to feel the rush to brush the dangerous » wren&zoe   Lun 3 Oct - 19:54


Il espère vraiment qu’on se reverra. Je ne le connais pas encore assez que pour dire s’il est sincère ou si tout ceci n’est qu’ironie. Je suis certaine d’une chose par contre, c’est qu’il doit être très bon acteur. Avec une telle activité professionnelle, on se joue naturellement des autres en les bernant. Je sens que je me renferme quelque peu, désireuse de me protéger, de ne pas me faire totalement avoir. Je ne sais pas dans quoi je me suis embarquée et si ça se trouve, je vais me faire complètement avoir. Je me pince les lèvres tout en masquant la prise de conscience que je viens d’avoir. Je lui demande quel est son nom de scène, persuadée qu’une fois chez moi j’allumerai mon ordinateur et foncerai sur Google pour m’informer sur l’individu. Il n’a pas tord, au fond de moi, une détective sommeille. C’est juste que j’aime savoir un maximum de choses sur tout ce que je peux, sans pour autant tomber dans les ragots qui n’ont aucun sens. Qui sait, peut-être que je trouverai même des vidéos de ses spectacles sur YouTube, j’ai d’ailleurs presque envie de sortir mon portable maintenant pour vérifier. Je ne l’écoute que d’une oreille se vanter de son nom de scène. J’ai rarement vu si prétentieux et pourtant, je ne parviens pas à lui coller cette étiquette. Sûrement un genre qu’il se donne, encore une fois. Mon esprit divague déjà en tentant d’imaginer ce qui peut l’être au sujet de ses tours, de ses spectacles et de sa mise en scène. Il a parlé d’assistante. En a-t-il une ? Comment est-elle ? Je me mets à l’imaginer elle aussi. Je ne peux cependant par manquer de lui lancer une remarque quand il a fini sa tirade à faire gonfler le cou de n’importe qui. « Si vous voulez mon avis, Wren Stiller vous irait tellement mieux ! » dis-je, large sourire aux lèvres, pas peu fière de moi, avant d’engloutir une tranche de saucisson. Référence bien entendu à l’acteur Ben Stiller mais aussi à cette prononciation à s’y méprendre avec ”stealer”. Je lui parle ensuite vite fait de mon travail, et pour la première fois, j’ai le sentiment de ressentir de la sincérité et une pointe d’admiration de sa part. Je me redresse et redépose mon verre déjà plus qu’à moitié vide. « Merci. Je ne sais pas encore qui a trouvé l’autre dans cette histoire, mais je ne regrette pas mes choix dans ce domaine. » Est-ce le métier qui m’a choisi ou moi qui ai choisi ce métier ? Il est clair que j’ai été influencée par Miles, mon petit ami de l’époque, mais je me suis tout de suite retrouvée dans les fonctions de ce métier. Un boulot pas comme les autres om il faut persévérer, s’accrocher, venir en aide aux autres, laisser ses propres problèmes derrière soi, être agile, réfléchi, réactif, sans cesse sur le vif. Si on me laissait, je parlerais avec passion du métier de pompier pendant des heures. Ce qui me fait d’ailleurs penser à ces petites interventions que nous faisons dans les écoles primaires pour sensibiliser les plus jeunes. Des séances que j’adore tenir. Il me surprend à son tour, soudainement animé par un sujet de discussion pourtant lancer bêtement. Je me rends compte que lui et moi semblons avoir laissé derrière nous les raisons de notre rencontre en nous laissant tout simplement prendre au jeu. Un éclat dans mon regard est apparu, ainsi que sur mon sourire. « Je fais aussi de la boxe, enfin j’essaye. Je suis un peu plus éparpillée dans les sports de défense et de combat, c’est plus un mixe qu’une technique en particulier. » Il fait de la boxe. Hé ben ça alors. « Enfin, je vois totalement ce que tu veux dire, ce moment où tu peux relâcher toute pression et toute frustration. Ça te libère, il n’y a pas d’autre mot. » Pour la première fois en une quinzaine de minutes, j’ai l’impression d’être sur la même longueur d’ondes que lui, et je me détends en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Je ne peux cependant m’empêcher de noter quelque chose de particulier. « C’est bizarre, j’ai l’impression que t’as plus envie de parler de boxe que de magie. Ça ne se passe pas bien dans le domaine en ce moment ? » Ceci expliquerait cela, le besoin de faire les poches des innocents dans la rue pour ne pas finir lui-même sous les ponts. Voilà que je commencerais presque à lui trouver des excuses. Je parierais à 80% qu’il évince la question mais au moins, elle est lancée. 
   
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