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 - in the end you are the only one. (wp)

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MessageSujet: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 5:48



( wes parrish )
27 | propriétaire d'un bar | rafflesia lane

prénom|nom wesley parrish, dit wes la plupart du temps. Son nom de famille est souvent soufflé dans le monde du droit, son père étant connu pour être un juge respecté. Et ensuite, il y a wes. Le proprio d'un bar et fier. Le gamin qui a la tête sur les épaules, le dérangé, le fautif. Beaucoup de surnoms pour un homme qui se dit sans histoire.lieu de naissance Il vient de Roslindale. Il y a toujours vécu. Souvent dans l'ombre, il n'aime pas vraiment se faire remarquer et voir, le brun. Cependant, on le connaît dans son quartier, son bar étant populaire et bourré de monde tout les soirs. nationalité|origine  Wes a des origines irlandaises lointaines, autrement, il est à cent pour cent américain. Né ici-même, c'est bel et bien un américain. situation financière ($$$$$$), Son bar lui rapporte assez pour vivre, mais son père l'aide encore. C'est un juge, il gagne beaucoup et n'hésite pas à faire un transfert d'argent tout les mois. Le gamin ne s'en plaint pas, son père a tout perdu, il ne lui reste que lui. Faut dire que Wes en profite. statut civil Il n'a jamais su se mettre en couple. Peut-être trop spécial pour cela. Totalement célibataire, il va parfois s'amuser avec une fille pour une nuit, mais ça ne dépasse pas ce stade.  orientation sexuelle Wes aime les femmes, qu'elles soient blondes, rousses ou encore brunes, il s'en balance. Hétérosexuel, il n'est attiré que par des individus de sexe féminin, comme il le dit si bien. ambitions|rêves Son rêve était de devenir « Chef » étant enfant. Maintenant, il n'a plus vraiment d'ambitions. j'aime manger, les fins de journées, dormir, faire chier son monde, son bar, les gens polis même s'il ne l'est pas forcément, voir le regard meurtris des gens, qu'on se trompe à son sujet. j'aime pas qu'on drague son père, qu'on ne le remercie pas après avoir servit quelqu'un, le réveil, la matinée, le froid, le chaud, les victimes, tomber malade, la foule, les voisins trop chiants.  traits de caractère froid, calculateur, sarcastique, optimiste, franc, bipolaire, gamin, sadique, manipulateur, rancunier, menteur, traître, égoïste, peu bavard, cynique, dérangé. crédits écrire ici.


anything you can do
Il a beaucoup rêvé, étant jeune, Wes. Il voulait pleins de choses, il rêvait comme tout enfant. Premièrement, le brun crevait d'envie d'être testeur de bonbons et uniquement de bonbons. Il en mangeait souvent, il était rare de le voir sans une ficelle sucrée à la bouche. Il a réalisé que c'était mauvais pour ses dents et a donc décidé de devenir chef. Chef de quoi, c'était la question que tout le monde se posait et le gamin répondait : « Juste chef. » Personne n'a compris ce qu'il voulait dire par là. Aujourd'hui, il a réalisé son rêve de gamin. Wesley voulait diriger quelque chose, il voulait avoir son truc à lui. Depuis sa sortie du lycée, il a investi dans un bar. Il n'avait pas d'idées de nom, c'était le désert total. Alors, il a tout simplement appelé son bar, Bar. Et en sous-nom (Il a insisté pour cela.) On peut voir écrit en italique : « Just chief. » En souvenirs de son enfance lointaine. Ses années d'innocences envolées, il ne les regrette pas forcément. + Au lycée, Wes était ce garçon qu'on pouvait appeler quelqu'un de populaire. Il traînait avec les mauvaises personnes, les plus influentes. Les années lycée, les années où il s'est vu transformé. Au départ, Wes n'aurait pu faire de mal à personne, pas même à une mouche. Personne ne sait comment il a su s'intégrer au sein de cette bande. Des musclés, macho, des maquillées, superficielles. Ensuite, il y avait Wes. Celui qu'on disait gringalet, l'intrus. Rapidement, il s'est intégré et s'est vu changé. Ce n'était plus le gringalet, mais celui qu'on craignait quand on croisait son chemin. Il n'avait pas un tas de muscles; tout était dans son regard. Quelqu'un chose de mauvais qu'on apercevait directement. + C'est certainement au décès de sa mère que Wes a radicalement changé. Il l'aimait d'un amour impossible. C'était la femme de sa vie - Il la voyait comme tel, du moins. Et quand elle s'est envolée, Wes n'a pas supporté. Cette haine qui brûlait de jours en jours dans sa poitrine le faisait souffrir. Alors, il a décidé de la rejeter sur quelqu'un. Une personne parmi tant d'autres. Il a commencé le premier et les autres ont suivis, trouvant cela drôle. Au départ, il n'a fait que la bousculer, sourire et ne pas s'excuser. C'est la premières fois qu'il a croisé la Wheeler. Après, les choses se sont empirées. Et elle est partie, à son tour. Envolée. + Wes, une fois bourré, est ce genre de personne à parler pour ne rien dire, à rigoler pour des conneries et à dire les quatre vérités de tout le monde. C'est comme ça qu'il est. Seulement, même avec aucune goûte d'alcool dans le sang, il se trouve être quelqu'un de franc, sans filtres. Il balance tout ce qu'il veut, n'a pas peur des conséquences. D'après lui, si quelque chose doit arriver, cela arrivera. Ce n'est pas un peureux. + Il sait mentir comme il respire, seulement, la plupart du temps, il est sincère. Voir peut-être même un peu trop. Bien évidemment, il n'ira pas crier sur tout les toits qu'il est le responsable du suicide d'une adolescente. Les gens trouvent cela horrible, généralement. + Au lycée, certaines personnes l'ont dit taré, psychopathe, monstrueux, horrible, connard. Il a hérité d'une tonne de surnoms horribles du genre. Les rumeurs ont courus, elles ont fusées comme jamais. Les étudiants savaient qu'il n'était pas le plus gentil des garçons envers Louisa. Ils ont décidés de lui mettre la faute dessus après avoir réfléchis et ils n'avaient pas tort. Cependant, il refuse qu'on lui mette la faute uniquement sur lui. Il y avait les autres. Il assume cependant être le fautif dans l'histoire, bien qu'il n'ait pas demandé à Louisa de se suicider. Elle était trop faible et s'est fait avalée par les requins que sont les personnes. Elle était un petit poisson entourés de requins, comme il l'a répété. Quand le lycée a fait un hommage à la jeune Wheeler, Wes s'est exprimé. Et d'après lui, c'était un très beau discours.

get out of my life
Tu balances ton sac à travers la pièce, ta chambre en bordel, tu soupires. Ce n'est pas grave, tu rangeras plus tard. Tu te rends compte que c'est bien trop silencieux chez-toi. Habituellement, tu as ta mère qui cuisine avec la radio allumée et ton père qui crie pour baisser le son parce que monsieur veut regarder son émission favorite à la télévision. Tout le temps le même calvaire et rarement, ils trouvent une solution. Alors toi, petit chieur que tu es, tu ramènes ton ordinateur portable dans le salon et tu te mets ta musique, sans écouteurs, faisant semblant de ne pas t'en rendre compte. Parfois c'est l'ordinateur, d'autres fois c'est toi qui raconte ta journée en parlant fort - très fort. Mais aujourd'hui, rien. C'est le silence qui règne et il faut dire que cela te déstabilise un peu. Tu t'étais habitué à cette situation et là, ni ta mère, ni ton père, semble montrer signe de vie. Etrange. Tu tentes d'appeler ta mère, personne ne répond. C'est sa messagerie qui se fait entendre. Foutue messagerie, tu détestes. Tu tentes d'appeler ton père, tu fronces les sourcils en te rendant compte que son téléphone est sur la table basse du salon. Trop étrange. Tu hausses des épaules, tant pis, ils reviendront bien, que tu te dis. Peut-être est-il partit chercher ta mère au travail sans t'avertir et que ta mère n'avait plus de batterie. C'est la solution la plus envisageable et forcément, tu ne te casses pas la tête pour te creuser un peu plus. Tu n'as pas envie car tu en es presque certain. Tu montes dans ta chambre et t'affales dans ton lit. L'amour de ta vie, comme tu le disais si bien. Aujourd'hui, journée banale au lycée : Même groupe de personnes, même têtes chaque jours. Cours ennuyants à en mourir sur ta chaise. Lunch basique, la nourriture n'était pas aussi dégueulasse que d'habitude. C'est certainement le truc qui a changé ta journée : Tu as mangé un truc potable au lunch. Tu as une vie passionnante, on s'en rend facilement compte. Ton téléphone vibre, tu fronces à nouveau des sourcils et le ramène à toi, soupirant. C'est un message d'Alan, un de tes amis. « Lucy veut sortir samedi, avec la bande, ça te tente ? » Tu hausses des épaules avant de répondre, blasé. Tu n'es pas du genre à sortir, mais plus à rester dans ton lit. « Pourquoi pas. » Tu reposes ton téléphone sur la table de chevet, tu te surprends à bailler. En effet, t'es crevé bien comme il faut. Tu fermes donc les yeux, attendant le retour de tes parents - Et surtout de ta mère, ton ventre crie famine. Et juste quand tu allais t'endormir, tu entends sonner. Bordel, bordel, bordel. Tu penses d'abord que c'est tes parents qui sont de retour, mais non. Ils ont les clés et savent que tu ne fermes pas la porte derrière toi. Tu décides de rester dans ton lit, mais la personne derrière cette foutue porte insiste. Tu bouges donc de ton lit pour descendre et ouvrir. Tu hausses un sourcil en voyant un flic derrière cette porte, le regard attristé, qui reste sérieux. « Vous êtes bien le fils de John Parrish et Elizabeth Parrish ? » Tu hoches de la tête, ne comprenant rien à la situation. « Il serait préférable que vous m'accompagniez. Votre père vous attends.» Il ne dit rien de plus. Il te laisse dans le flou. « J'ai rien fait, je vous le promets.» Tu lèves les bras, innocent. Le policier te regarde rapidement avant de secouer la tête en grimaçant. « Ce n'est pas vous. Il s'agit de votre mère.» Tu ne réfléchis pas, tu as énormément d'idées qui te sont passées par la tête, mais tu étais loin du compte. D'abord, tu as pensé au fait que ta mère soit une meurtrière, ensuite, une dealeuse. Rapidement, tu t'es rendu compte que c'était impossible. Ta mère était la douceur incarnée, un ange, un petit poisson entourés de requins. Arrivé à l'hôpital avec le policier, tu as commencé à paniquer. Il t'a regardé d'un air désolé. Il était franc. Cela ne t'aidait pas, son regard t'inquiétait énormément. Tu es rentré dans l'hôpital et le policier n'a pas daigné demandé à la secrétaire où il se rendait. Il devait être dans les environs de dix-neuf heures, le soleil s'était déjà couché. L'hiver, que voulez-vous. Tu as suivis le policier, l'air peureux, inquiet. Et là, tu as vu ton père devant une chambre d'hôpital où tu pouvais voir ta mère, de l'autre côté, les rideaux même pas fermés. Tu as froncé les sourcils en secouant de la tête, rapidement. Le policier a sourit à ton père d'un air désolé avant de s'éloigner et toi, tu étais là, perdu. Ton père avait pleuré, tu le voyais. Et ton père, il pleurait rarement. « Je suis désolé, fiston.» Qu'il a réussi à te dire. Tu as compris. Il n'en fallait pas plus. Dévasté, tu as senti les larmes vouloir se rebeller et tu as laissé faire. Le poisson dans les requins s'est fait avalé tout cru, sans même pouvoir se battre.

Tu ne t'es pas montré pendant une semaine, restant enfermé dans ta chambre. Le décès de ta mère t'a énormément affecté. Ton père pouvait t'entendre pleurer, parler seul, te lamenter et parfois même, il venait en courant en entendant quelque chose se briser. Car oui, tu en as brisé des choses suite à ce fameux décès. Pas qu'une lampe ou un cadre, tu es allé jusqu'à briser une vie, une fille innocente. Louisa. Une semaine plus tard, tu as décidé de retourner au lycée, faisant semblant de rien. « J'étais malade.»  Garçon si franc qui s'est vu mentir à ses amis les plus proches. Tu ne voulais pas leur dire la raison de ton absence, tu ne voulais pas qu'il sache que tu as été brisé, toi aussi. Que tu as pleuré, que t'as pété un plomb. Ils auraient certainement compris, mais hors de questions que tu leurs disent. Ils allaient le découvrir, mais pas par toi. Tu ne voulais pas qu'on te voit comme quelque chose d'abîmé, de fragile. Car tu ne l'étais pas. Non, loin de là. Il t'a fallut une semaine pour que la colère remplace la raison. Une semaine seulement. Tu te posais des questions et tu avais eu réponse par le biais de ta propre personne. La vie voulait jouer, tu allais jouer. Deux jours après, te voilà entrain de bousculer Louisa dans les couloirs. Elle te regarde vaguement et tu daignes t'excuser. Ta bande d'amis a certainement vu ce changement de comportement. Plus froid, nettement, moins poli, plus je m'en-foutiste. Ils ne t'ont, cependant, pas demandés ce qu'il se passait. Peut-être qu'ils craignaient ta réaction, peut-être qu'il ne voulait pas vraiment savoir. Tant mieux, que tu disais.

Les secondes ont passés, tout comme les minutes, les heures et encore même les jours. Ton regard était vide comme le néant. La colère ne se faisait pas voir, elle brûlait au fond de ton coeur, mais pas dans la profondeur de tes yeux. Un coeur qui était prêt à s'envoler, petit à petit. Tu n'en voulais plus. C'était pour les lâches, ça faisait mal et merde, ça servait à rien avec une personne comme toi. Malsaine, mauvaise. Tu l'acceptais en sachant très bien que ce n'était pas ta faute. Tu aurais pu choisir une façon de réagir autre que celle-ci, mais non. Tu as choisis une réaction différentes des autres. Tu as dis adieu aux larmes et aux pleurs incessant pour cette personne détestable et vide. Un nouveau Wesley après une page qui avait du mal à se tourner. On avait prit la personne envers laquelle tu avais le plus d'affection. Ta mère. Et toi, tu voulais prendre quelque chose à quelqu'un aussi, peut-être pour qu'on comprenne ta peine cachée ou alors, par ton propre besoin. Tu voulais faire mal - Tu faisais mal. Rien que tes mots étaient aussi durs que de la pierre, ton regard aussi vide que le néant et ta présence aussi peu fréquente qu'une personne disparue, un fantôme encore vivant. Il était rare d'entendre ta voix, mais lorsque tu décidais de parler, tes mots étaient aussi tranchants qu'une lame. Pourquoi ? C'est ce que tout le monde se demandait. Ensuite, la nouvelle s'est répandue. La mère Parrish est décédée dans un accident de voiture, sur le choc. Elle n'a pas eu le temps de réaliser qu'elle était déjà entrain de rejoindre les cieux. Et ce que tu redoutais arriva. Les regards hypocrites, désolés et peinés. Tu en riais et tes amis ne comprenaient pas. Personne ne connaissait ta mère et ils se voyaient désolés de sa perte. Des hypocrites, des personnes ayant perdu la raison. Ils n'étaient pas désolés, c'était pour faire bonne figure et toi, tu ne voulais pas de leurs bonnes figures. Idioties. Ils n'étaient rien. Sur une échelle de un à dix, ils ne dépassaient même pas la ligne du millionièmes. Ils n'avaient aucun droit. Pas même d'être désolés pour une inconnue. Des milliers de personnes perdent la vie par jour, s'ils devaient faire cela pour chacune d'elles, ils ne souriraient plus du tout. Ils sont désolés parce que tu es là et dès que tu t'éloignes, ils retrouvent leurs magnifiques sourires, rires et rigolades. C'est le moment hypocrite dès que tu entres dans une pièce, et ensuite, tout redevient normal. Ils rigolent, s'amusent et oublient que tu as perdu ta mère. Alors oui, tu avais raison de ne pas vouloir de leurs sourires. Tu voyais la réalité des choses, tu ne te voilais pas la face : Tu vivais dans un monde d'hypocrite, mais comparé à ta mère, tu avais décidé d'être un requin et non un foutu petit poisson sans défense dans un monde où tout le monde montrer les dents.


Louisa a certainement été la goûte d'eau qui a fait débordé le verre. Peut-être était-elle une personne sincère, son sourire était peut-être différents des leurs. Pour dire vrai, tu n'as pas cherché à comprendre. Elle a sourit d'un air désolé et tu n'as pas su digérer. Tu en avais marre de ces sourires et de ces mots à propos de ta mère, à ton propos. Tu n'en voulais plus. Louisa a sûrement été la dernière personne à t'en adresser. Noël approchait et l'école organisait une soirée, un dîner, en bref, tout une histoire débile. Tu es venu pour la bouffe gratuite, tu comptais rester quelques minutes et t'en aller. De plus, ton père t'avait demandé de t'y rendre et pour lui faire plaisir, tu as montré le bout de ton nez. Tu t'apprêtais à partir, mais tu fus rapidement stoppé. Un de tes professeurs qui faisaient ses hommages pour ta mère qui était perdu deux semaines plus tôt. Quatorze jours plus tôt, ta mère parlait des festivités et aujourd'hui, elle n'allait même pas être présente car elle était dans sa foutue tombe, six-milles pieds sous terre. Tu as entendu Parrish et cela t'a suffit, les sourcils froncés, tu t'es tourné vers la scène. Le silence régnait, un silence de mort - Le mot est parfaitement choisis pour la situation. Tu t'es rapproché, l'air furieux et tu as attendu sur le côté de la scène. Tu as demandé à pouvoir parler, rendre hommage à ta chère mère décédée, laissant derrière elle deux hommes perdus. Bon acteur, ils ont acceptés et tu as souris faussement. Sans leurs permissions, tu serais quand même partis faire ton petit speech. C'était à ton tour. « Je voulais juste vous dire que.. » Tu t'es arrêté. Peut-être s'attendaient-ils à quelque chose de touchant. « vous devez arrêtez avec ça. Laissez ma mère en paix. Elle est morte. Crevée. On as compris. Arrêtez vos sourires à la con, vos airs désolés. J'ai compris, vous voulez faire bonne impression, mais au fond, vous êtes que des imbéciles qui ne comprennent rien. Des cons, c'est le mot parfait pour vous décrire. Pleurez plutôt sur votre sort, il est plus triste que celui de la pauvre mère Parrish qui s'est fait butée y'a deux s'maines.» Personne n'est intervenu, ce qui t'as surpris. Tu t'attendais à te faire corriger, mais tout le monde semblait sur le cul. Tes mots étaient définitivement tranchants et ça pouvait faire peur qu'un gamin puisse parler ainsi de sa mère. Tu as redonné le micro à la professeur, suivi d'un regard glacial. « A la vôtre, Madame Fisher. Et surtout, bon réveillon.» Tu glaçais les gens sur place. Tu adorais. Tu t'es éloigné et rapidement, tu as croisé le regard de Louisa Wheeler. Décidément, elle était toujours là où il ne fallait pas et tu comptais bien lui faire comprendre d'arrêter.    

Tu as donc fait payé Louisa. Premièrement, ce n'était que des remarques futiles, enfantines, dans le but de lui faire comprendre qui tu étais. Tu n'étais pas son ami, elle était une inconnue à tes yeux. Elle n'était rien. Ensuite, les insultes se sont amplifiés, tes amis s'en sont mêlés. Ils faisaient tout pour toi et toi, tu observais au loin. Tu t'occupais de la partie la plus amusante d'après toi. L'effrayer. La suivre, la menacer, la faire regretter. Tu allais souvent loin, ton envie de vengeance était tellement énorme qu'un mois n'avait même pas suffit. Tu as donc continués avec ta bande, ils trouvaient cela amusant et enfantin, certainement. Toi, tu le faisais uniquement pour faire mal. Ce n'était pas qu'un passe-temps, mais un besoin. Tu devais faire du mal pour te ressentir revivre, à ce moment. Alors, c'est ce que tu faisais. Tu rendais sa vie horrible, au point qu'elle vive dans une peur constante. Des messages, des rumeurs, des blagues horribles, des surnoms à en vomir toute une journée, des coups bas à en halluciner. Il n'y a jamais eu de contact physique, pas de bagarre, pas de violence physique. Du moins, pas avant que tu ne commences : Tu as suivi Louisa et après l'avoir menacé et tout le bordel que tu avais en tête, tu as attrapé son poignet alors qu'elle tentait de s'en aller. Tu étais effrayant, sa réaction était compréhensible. Tu lui as tenu le poignet tellement fort qu'une marque était restée sur celui-ci. Fier quand elle t'a dit qu'elle avait mal, tu l'as lâché et elle est partie, comprenant que toi, tu ne rigolais pas forcément. Ensuite, tu ne l'as plus jamais touché, peut-être que tes amis oui, mais toi, c'était la première et la dernière fois. Tu ne touchais pas les personnes qui ne valaient rien et surtout pas ton jouet favoris : Louisa Wheeler, victime à ses heures perdus, autrement, toute ses journées qui défilaient dans un tourbillon de malheur. Malheur que tu avais provoqué.

« Une minute de silence pour Louisa Wheeler. Camarade de classe, élève studieuse, fille chérie et soeur aimée.» Un nouveau silence de mort dans ce lycée maudit. Louisa avait mit fin à sa vie et en aucun cas, tu te disais coupable. Tu ne lui avais pas fourni ses pilules, tu ne lui avais pas conseillé de le faire et tu n'étais pas derrière elle à l'encourager pour commettre cet acte irréparable. Non, tu avais peut-être engendré son malheur, mais tu n'avais pas tué cette pauvre fille. La preuve était sous les yeux de tout le monde : C'était un suicide. Pas un meurtre. Elle était responsable de son acte, tu avais peut-être trop tiré les ficelles, abusé des occasions, mais tu n'avais pas tué Louisa. Tu étais le garçon qui se jouait de sa faiblesse et elle était la personne qui avait mit fin à son calvaire. Un poisson en moins dans l'océan de requins, c'était bien joué de sa part. « Elle a bien fait. Un garçon de la bande se tourne vers toi, blanc comme un cul. Acte très courageux, on devrait applaudir au lieu de fermer notre gueule. » Il ne répond rien, sûrement qu'il voulait respecter cette minute de silence. Certains de la bande s'en voulait, d'autres ne l'exprimaient pas. Toi, tu étais tranquille, aucun remords. Tu étais censé. « Je vois.» Tout le monde reparle à nouveau, quelques secondes après cette fameuse minute silencieuse. Hypocrisie totale que tu rencontres à nouveau. Vous vous dirigez vers le reste de la bande, eux ayant trouvés place quelques mètres plus loin. « On devrait parler. » Certains hésitent à hocher de la tête, d'autres le font et toi, tu te contentes de hausser les épaules. Tu as du temps à perdre, de toute manière. Vous vous retrouvez dans une salle de cours, vide. Tout le monde se regarde, personne ne parle. « On a tué Louisa Wheeler. » Un par un, vous vous retournez vers l'auteur de la voix. Un garçon vu comme dur à cuire qui là, perdait toute sa crédibilité. Larmes aux yeux, il s'en voulait terriblement. « Imbécile, un suicide, tu sais ce que c'est ? On ne lui a pas donné ses tonnes de médicaments, on ne lui as pas dit de le faire. On s'amusait juste avec elle, c'est Louisa la fautive. Elle prenait cette histoire trop au sérieux. » Tu mentais, mais c'était la seule solution pour qu'ils comprennent ton point de vue. « Arrête tes conneries, on sait tous que tu avais quelque chose contre elle, Wes. C'était pas de la rigolade pour toi. » Tu fronces des sourcils, tu ne joueras pas à ça avec eux. « C'est ma faute, maintenant ? Bandes de lâches. Acceptez ce que vous avez engendrer. Contrairement à vous, je ne l'ai même pas touché, ni insulté. J'admirais simplement. » Ton histoire tient la route. Ils ne savent pas le reste. Ils ne sont au courant de rien, en réalité. Tu la suivais sans que personne ne le sache et tu l'effrayais parce que tu le voulais et non pas parce que la bande avait prévu les choses ainsi. Tu avais réussi à la rendre aussi mal qu'eux le faisaient à plusieurs. Tu étais certainement faire pour cela. « Et qui a commencé ? Moi ? Julia ? C'est toi, petit con. Tu as commencé.» Il te pointe du doigts, dangereusement. Cependant, tu n'as pas peur de lui, ni de personne dans cette salle. « Et tu as continué. Vous avez tous continués au point de la rendre malade et suicidaire. J'ai commencé la partie, vous l'avez terminée. Achevée.» Tu souris, c'est dingue. Ils te regardent bizarrement et pour le coup, ils ont le droit. « Ma parole, t'es complètement dérangé. » Tu roules des yeux rapidement avant de te relever. « La police va commencer à enquêter, vous devriez vous faire petit et tenez vous prêt, ils pourraient être rapide. Tentez d'être malins, même si ça risque d'être compliqué.» Tu n'es pas dupe, tu connais les procédures et à quelle point ils peuvent être efficace, ces flics. Tu sors de la salle, laissant ton groupe d'amis derrière toi. Tu espères pour eux qu'ils s'en sortiront.

Il te regarde comme quelqu'un de répugnant, dégoûté, attristé. « Qu'est-ce que t'as foutu, Wes ? Qu'est-ce qui t'as pris, bordel ? » Tu daignes le regarder. Ton père ne comprend rien, il est perdu et inquiet. Plus qu'inquiet même. « Rien du tout, papa. Je savais ce qu'ils faisaient, je n'aimais pas cette fille, mais je ne l'ai jamais insulté, ni même touché. Je traînais avec ce groupe alors forcément, j'ai fait quelque chose, c'est ça ? Tu me crois coupable ? Sérieusement ? »  Tu secoues la tête de droite à gauche, tu mens comme tu respires. Beaucoup plus fréquemment, ces temps-ci. « Et tu crois vraiment qu'ils te croiront, au tribunal ? Ils te pensent responsables. Tu nous mets dans une situation impossible à régler. » Tu hausse un sourcil, soufflant légèrement. « Ils me croiront. Les seules preuves qu'ils ont sont débiles. Je vais m'en sortir. » Ton père ne semble pas convaincu alors que toi, tu te montres assez optimiste.  Ce n'est que lorsque tu pris place sur la chaise du coupable, comme tu l'appelais, que tu te rendais compte. Des regards de haine, de colère et de tristesse. Tu n'as pas souris, mais tu n'as pas grimacé. C'était leurs choix. Son choix. Qu'ils soient tristes et détruits, cela t'importait peu. En faisant cela à Louisa, tu faisais du mal à plus d'une personne et ça te surprenais plus qu'autre chose. Fier, c'était certainement le bon mot.
Bilan tombé, les autres payeront pour ce qu'ils ont fait et Wes Parrish est jugé innocent dans cette histoire. Tu dois des remerciements à ton père, il n'a pas vraiment été objectif. Celui-ci très professionnel et hautement respecté, personne n'a eu de doutes. Chanceux, tu as souris une dernière fois à tes amis. Ils n'ont pas étés malins comme tu les avais avertis. Triste.

C'est donc ainsi qu'on vit. Entourés d'hypocrites, d'requins et d'insouciants. Ils ont pas compris. Ils comprendront jamais. Ils se cachent la face avec des sourires et des airs désolés alors qu'une fois le dos tourné, tout change. Des rigoles, les airs désolés envolés, étouffés. Tu vois la réalité des choses. Tu es loin d'être aveugle. Parce que tu es loin d'être ce genre de personnes. Tu as compris. Tu as saisis ce que c'était réellement, toute cette mascarade. Tu nais. Tu souffres. Tu crèves. C'est le schéma qui se répète pour tout le monde. Ils réaliseront, mais préféreront sourire comme si de rien était, choisir un chemin qui ne les conviendront jamais. Ils crèveront tous d'envie, la colère brûlera et ils réaliseront ce qu'il se passe vraiment. Une fois la colère en fumée grâce aux sourires hypocrites, ils redeviendront ces pigeons. Et ça, c'est triste. Tu ne comprends pas ces personnes insensées. Elles ne réfléchissent pas correctement et préfèrent faire leurs choix en pensant que c'est la solution. Tout le monde aurait choisis cette alternative, ils ont certainement raison. Suivons-les. Alors que c'est pas comme ça que ce schéma fonctionne. Certes, tu nais. Certes, tu souffres. Et bien évidemment, tu crèves. Ils devraient suivre ton exemple : Tu ne vis pas comme les autres le font. Tu fais tes choix. Même s'ils se pensent unique, même s'ils pensent que frôler le danger pour l'adrénaline c'est cool, ils ne sauront jamais ce qu'est vraiment le bonheur ultime. Tu l'as connu, ce bonheur. Ta mère est bien morte. Tu as bien radicalement changé. Et alors ? Tu n'as pas frôlé le bonheur, tu as nagé dedans. Le décès de ta mère t'a ouvert les yeux sur la société actuelle, sur le monde dans lequel tu vis. T'es ce requin qui ira mordre même sans sentir l'odeur du sang, tu es ce requin qui attaquera dès que l'envie lui vient. Parce que t'es quelqu'un d'autre et que tu refuses de suivre les autres. Tu ne seras jamais ces petits poissons, car toi, Wes, tu les bouffes comme tu as bouffé Louisa et s'il le faut, pour toi, tu recommenceras encore. Parce que tu n'es pas net. Parce que tu es différent. Cette différence, tu la caches. Car oui, dans cette société d'hypocrites et ce monde faible, la différence est rarement acceptée et vue comme bonne. Alors, tu restes caché dans l'ombre, derrière le comptoir de ton bar, sous ta capuche, derrière ce sourire angélique, derrière un passé mouvementé.

pseudo|prénom md. aka pauline âge|lieu de résidence quinze ans, vancouver. avatar Dylan O'Brien fréquence de connexion je tente de passer chaque jours, généralement.nature du lien pré-lien.commentaires|autres bonjour.  :waa:  


Dernière édition par Wes Parrish le Sam 1 Oct - 7:43, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 6:12

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
super choix de pré-lien et d'avatar
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 7:37

Bienvenue sur le forum.
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 8:02

dylan
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 8:31

J'aime beaucoup le pseudo, bienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 8:48

dyl bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 9:40

VILAIN
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Bienvenue officiellement parmi nous, j'ai hâte de te lire et surtout de pouvoir rp en ta compagnie
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 10:47

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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 11:35

le prénom
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 13:08

Bienvenue parmi nous !

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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 13:29

Dylan.
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 15:21


très bon choix de pré-lien bienvenue à toi !
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 15:38

Welcome
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Mer 28 Sep - 23:38

super choix d'avatar
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    Ven 30 Sep - 17:05

Olivia Wheeler a écrit:
VILAIN
T'ES MOCHE

Bienvenue officiellement parmi nous, j'ai hâte de te lire et surtout de pouvoir rp en ta compagnie  
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Je t'aime aussi.
Merciiii.
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ET SINON, MERCI A TOUS. Vous êtes des anges !
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MessageSujet: Re: - in the end you are the only one. (wp)    

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